La forme politique démocratique, au sens moderne du terme, suppose une base nationale ; c’est-à-dire l’appartenance à un peuple ayant ce qu’on appelle une ‘identité’ – à condition de bien comprendre ce terme.
Or ce principe national se trouve désormais remis en question dans nos pays, tant par la rupture de la transmission culturelle qui sévit en Europe depuis les années 60-70, que par l’immigration de peuples très différents et pour qui l’assimilation n’est pas un impératif.
C’est là une situation inédite. En dehors d’un pouvoir autoritaire, on n’a pas dans l’histoire d’exemple d’entité politique plurinationale durable.
Que peut-il alors se passer, et que faire ?
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