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	<title>Pierre de Lauzun | Le blog officiel</title>
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		<title>G&#233;ostrat&#233;gie et bien commun</title>
		<link>https://www.pierredelauzun.fr/Geostrategie-et-bien-commun.html</link>
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		<dc:date>2026-04-24T12:52:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Pierre de Lauzun</dc:creator>


		<dc:subject>G&#233;opolitique</dc:subject>
		<dc:subject>Bien commun</dc:subject>
		<dc:subject>Relations internationales</dc:subject>
		<dc:subject>Id&#233;ologie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Une interview dans l'Incorrect &#224; propos de mon livre r&#233;cent : Ni r&#232;gle de la loi, ni loi de la jungle, G&#233;ostrat&#233;gie et bien commun chez Boleine. &lt;br class='autobr' /&gt;
Voir aussi &lt;br class='autobr' /&gt;
Qu'est-ce que la g&#233;ostrat&#233;gie, et quel rapport entretient-elle avec le bien commun ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Parler de g&#233;ostrat&#233;gie dans le cadre de la g&#233;opolitique, c'est mettre l'accent sur la dimension strat&#233;gique. Qui dit pens&#233;e strat&#233;gique dit opposition de deux volont&#233;s ou plus, luttant pour l'emporter - &#233;ventuellement par la destruction ou au moins (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.pierredelauzun.fr/-Guerre-et-defense-.html" rel="directory"&gt;Guerre, conflit et crise&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.pierredelauzun.fr/+-Geopolitique-+.html" rel="tag"&gt;G&#233;opolitique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.pierredelauzun.fr/+-Bien-commun-+.html" rel="tag"&gt;Bien commun&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.pierredelauzun.fr/+-Relations-internationales-+.html" rel="tag"&gt;Relations internationales&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.pierredelauzun.fr/+-Ideologie-+.html" rel="tag"&gt;Id&#233;ologie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.pierredelauzun.fr/IMG/logo/ni-regne-de-la-loi-ni-loi-de-la-jungle--2.jpg?1787417301' class='spip_logo spip_logo_right' width='95' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une interview dans l'Incorrect &#224; propos de mon livre r&#233;cent : Ni r&#232;gle de la loi, ni loi de la jungle, G&#233;ostrat&#233;gie et bien commun chez Boleine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://lincorrect.org/pierre-de-lauzun-on-ne-peut-considerer-la-guerre-en-iran-comme-une-guerre-juste/&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;https://lincorrect.org/pierre-de-la...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir aussi &lt;a href=&#034;https://www.pierredelauzun.fr/Ni-regne-de-la-loi-ni-loi-de-la-jungle-Geopolitique-et-bien-commun.html&#034; class=&#034;spip_url&#034;&gt;https://www.pierredelauzun.fr/Ni-re...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Qu'est-ce que la g&#233;ostrat&#233;gie, et quel rapport entretient-elle avec le bien commun ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parler de g&#233;ostrat&#233;gie dans le cadre de la g&#233;opolitique, c'est mettre l'accent sur la dimension strat&#233;gique. Qui dit pens&#233;e strat&#233;gique dit opposition de deux volont&#233;s ou plus, luttant pour l'emporter - &#233;ventuellement par la destruction ou au moins la neutralisation de forces adverses. Une telle opposition est la cons&#233;quence presque in&#233;vitable de la multiplicit&#233; des pouvoirs en pr&#233;sence, chacun g&#233;rant sa position par rapport aux autres sans conna&#238;tre le fonds de sa pens&#233;e, et au risque d'&#234;tre domin&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'o&#249; une difficult&#233; majeure dans la recherche du bien commun. Alors que, dans le cas d'une autorit&#233; commune (notamment un pouvoir politique jug&#233; l&#233;gitime), on tente de r&#233;soudre la question en confiant un r&#244;le ultime de recherche du bien commun &#224; cette autorit&#233;, ici, c'est par d&#233;finition impossible, puisqu'en g&#233;n&#233;ral, elle n'existe pas ou n'a pas de force. Ce sont donc les acteurs eux-m&#234;mes qui vont devoir chercher ce bien, au moins un certain bien, tout en tenant compte de l'incertitude cr&#233;&#233;e par la volont&#233; contraire qui leur fait face et qui peut &#234;tre gravement dangereuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Vous montrez que la g&#233;ostrat&#233;gie se caract&#233;rise par son aspect paradoxal et impr&#233;visible. Pourquoi ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#233;sultat de la confrontation de deux volont&#233;s humaines, raisonnablement intelligentes, mais poursuivant des buts oppos&#233;s, ignorantes de la pens&#233;e intime de l'autre, est intrins&#232;quement impr&#233;visible. D'o&#249; la nature paradoxale de la strat&#233;gie. S'y ajoute par ailleurs une impr&#233;visibilit&#233; pratique due &#224; l'&#233;volution des &#233;v&#233;nements, car, dans la majorit&#233; des cas la conduite des op&#233;rations, r&#233;sultat en partie de d&#233;cisions de l'adversaire, entra&#238;ne bien au-del&#224; de ce qu'on voudrait, ou voulait au d&#233;part.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette impr&#233;visibilit&#233; intrins&#232;que est un scandale intellectuel ; car c'est le cas principal, dans l'ensemble des relations humaines, o&#249; l'exercice de la rationalit&#233; ne conduit intrins&#232;quement pas &#224; une connaissance, et donc &#224; une pr&#233;vision possible. Cette impr&#233;visibilit&#233; atteint un degr&#233; extr&#234;me dans le cas des op&#233;rations militaires, puisque la destruction r&#233;ciproque y est l'&#233;l&#233;ment central. Mais elle se retrouve &#233;videmment dans de multiples occasions de la vie humaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;En quoi l'id&#233;ologie est-elle un obstacle &#224; la recherche du bien commun en mati&#232;re g&#233;ostrat&#233;gique ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si on appelle id&#233;ologie un syst&#232;me de pens&#233;e qui pr&#233;tend donner a priori une r&#233;ponse sur la bonne solution &#224; apporter, cela pr&#233;sente en mati&#232;re g&#233;opolitique un double inconv&#233;nient. D'une part elle suppose par d&#233;finition une simplification relative de situations complexes et court ce faisant le risque de conduire &#224; des solutions soit inefficaces, soit inadapt&#233;es. C'est particuli&#232;rement vrai en mati&#232;re de g&#233;ostrat&#233;gie puisque l'ind&#233;termination sur le r&#233;sultat possible ou souhaitable y est &#224; son comble. D'autre part, elle donne trop souvent &#224; ceux qui y adh&#232;rent un degr&#233; &#233;lev&#233; de conviction morale (ou d'hypocrisie) qui leur fait non seulement souvent n&#233;gliger la r&#233;alit&#233;, mais aussi user de violence pour imposer des solutions jug&#233;es bonnes a priori.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Plus qu'&#224; un choc des civilisations, nous assisterions &#224; des conflits id&#233;ologiques dites-vous. Pourquoi ? &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a plusieurs civilisations au sens large, et malgr&#233; la mondialisation et en r&#233;alit&#233; la sp&#233;cificit&#233; des diff&#233;rentes cultures s'affirme avec le d&#233;veloppement &#233;conomique et politique. Mais cela ne signifie pas que les rapports entre puissances se d&#233;finissent d'abord par les civilisations auxquels elles sont cens&#233;es appartenir. A l'int&#233;rieur d'une m&#234;me &#171; civilisation &#187; (notion d'ailleurs pas si d&#233;finie que cela) il peut y avoir des antagonismes intenses, et inversement des pays de cultures diverses peuvent avoir des rapports confiants ou des alliances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les id&#233;ologies sont en revanche un facteur important de conflit, y compris d'ailleurs une id&#233;ologie du conflit de civilisations. Mais le facteur essentiel reste la notion m&#234;me de puissance et leur rivalit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Dans le cadre d'un conflit, comment bien agir quand l'ennemi se fiche pour sa part de la paix et du bien commun mondial (pensons aux islamistes) ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans toute situation de conflit, la r&#233;alit&#233; du conflit des strat&#233;gies rend par d&#233;finition difficile la recherche du bien commun et notamment de la paix, m&#234;me si les adversaires sont, autant qu'on peut l'&#234;tre en ce monde, un tant soit peu soucieux de la recherche du bien. A fortiori si l'ennemi exclut clairement une telle recherche et toute paix autre que de pure domination de sa part. Prenons le cas d'Hitler : le passage &#224; la lutte arm&#233;e est alors difficilement &#233;vitable. Mais cela n'emp&#234;che pas une certaine flexibilit&#233;, par exemple pour jouer l'&#233;mergence chez l'adversaire d'un pouvoir orient&#233; diff&#233;remment (coup d'&#233;tat, jeu des factions etc.). Il est notamment dangereux pour le bien commun, hors cas extr&#234;mes comme le nazisme, de viser a priori la capitulation de l'adversaire comme le seul objectif possible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cas des islamistes est complexe car il en existe de multiples vari&#233;t&#233;s. Si Daech para&#238;t relever d'un approche r&#233;solument confrontationnelle, dans d'autres cas on peut avoir &#224; parier sur une &#233;volution des r&#233;gimes concern&#233;s : toute l'histoire de l'Islam est faite de cet amollissement de pouvoirs &#224; l'origine implacablement guerriers et violents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Votre ouvrage pr&#233;c&#233;dent s'int&#233;ressait &#224; la guerre juste. Comment, &#224; travers ce prisme, analysez-vous le conflit en Iran ? &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les crit&#232;res de la guerre juste, il y a entre autres la l&#233;gitimit&#233; du but et l'id&#233;e raisonnable qu'on peut obtenir par la guerre un r&#233;sultat meilleur, qui ne peut &#234;tre obtenu autrement ; plus l'usage de moyens strictement proportionn&#233;s. Or en l'esp&#232;ce la recherche d'un renversement du r&#233;gime ne respecte pas ces crit&#232;res : on ne change pas un r&#233;gime politique enracin&#233; par des bombardements. L'affaiblissement de l'Iran non plus : outre que le r&#233;gime pourrait en sortir renforc&#233;, les cons&#233;quences indirectes sont disproportionn&#233;es et contreproductives (par exemple la confirmation du pouvoir de l'Iran &#224; perturber le trafic dans le d&#233;troit d'Ormuz). Le seul objectif d&#233;fendable est la neutralisation de l'effort de l'Iran pour acqu&#233;rir l'arme nucl&#233;aire. Cela pourrait justifier des frappes chirurgicales comme en juin 2025, mais pas la guerre en cours, qui &#224; ce stade ne para&#238;t pas faire avancer la question du nucl&#233;aire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Suite &#224; la multiplication des interventions am&#233;ricaines, beaucoup se sont &#233;mu des violations r&#233;p&#233;t&#233;es du droit international. Que peut encore celui-ci pour le bien commun mondial ? L'ONU est-elle en &#233;tat de mort c&#233;r&#233;brale, pour paraphraser Emmanuel Macron ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On a beaucoup exag&#233;r&#233;, en Europe notamment, le r&#244;le du droit international ou de l'ONU depuis 1945 : il y a eu d'innombrables guerres et conflits et tr&#232;s peu ont &#233;t&#233; &#233;vit&#233;s ou canalis&#233;s par l'usage du droit. Mais il ne faut pas tomber dans le d&#233;faut inverse, comme cela para&#238;t &#234;tre le cas de Donald Trump, qui consiste &#224; consid&#233;rer que toute r&#233;f&#233;rence de ce type est sans valeur par rapport au pur jeu des int&#233;r&#234;ts. Disposer de balises comportementales communes orient&#233;es dans le sens de la paix et du bon voisinage est en soi bon ; m&#234;me si cela n'a rien &#224; voir avec la situation interne &#224; un pays, o&#249; la loi dispose en principe du monopole de la force.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le pape L&#233;on XIV multiplie les appels &#224; la paix. Qu'en pensez-vous ? Plus largement, quel r&#244;le le Vatican peut-il jouer dans la recherche du bien commun mondial ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que le pape multiplie les appels &#224; la paix est pour le moins une &#233;vidence. Cela retrouve une tradition ancienne dans l'Eglise, &#224; commencer par la Paix de Dieu au Moyen Age, pour continuer avec les appels poignants de Beno&#238;t XV face au carnage de 14-18. C'est notamment le cas avec la guerre d'Iran, dont j'ai rappel&#233; qu'on ne pouvait &#224; la consid&#233;rer comme une guerre juste. On notera cependant que le pape L&#233;on en reste &#224; une condamnation g&#233;n&#233;rale et absolue de toute guerre, sans appuyer son raisonnement sur une analyse de situation que la th&#233;orie de la guerre juste permettrai plus clairement, et notamment du probl&#232;me pos&#233; par le nucl&#233;aire iranien. Un discours plus ajust&#233; aurait permis &#224; mon sens un meilleur &#233;change sinon avec Trump, au moins avec Vance. Ce qui n'excuse pas leurs propos, notamment ceux de Trump.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que l'Eglise ait son r&#244;le &#224; jouer dans la recherche de la paix et du bien commun est donc une &#233;vidence. En particulier, m&#234;me si la responsabilit&#233; des affaires de ce monde incombe aux dirigeants la&#239;cs, le rappel de principes moraux, domaine de comp&#233;tence du magist&#232;re, s'accompagne l&#233;gitimement de prises de positions sur des questions concr&#232;tes relevant du politique. Tout en &#233;vitant la tentation d'une approche dite proph&#233;tique si elle ne prend pas assez en compte les r&#233;alit&#233;s en jeu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Paru sur le site de l'Incorrect&lt;/i&gt;...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ni r&#232;gne de la loi, ni loi de la jungle : G&#233;ostrat&#233;gie et bien commun</title>
		<link>https://www.pierredelauzun.fr/Ni-regne-de-la-loi-ni-loi-de-la-jungle-Geopolitique-et-bien-commun.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.pierredelauzun.fr/Ni-regne-de-la-loi-ni-loi-de-la-jungle-Geopolitique-et-bien-commun.html</guid>
		<dc:date>2026-03-21T17:08:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Pierre de Lauzun</dc:creator>


		<dc:subject>G&#233;opolitique</dc:subject>
		<dc:subject>Monde fragment&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>Bien commun</dc:subject>
		<dc:subject>Relations internationales</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;C'est le titre d'un livre que je viens de publier aux &#233;ditions Boleine. Comment dans le contexte actuel peut se situer une ligne politique et strat&#233;gique r&#233;aliste, sans abandonner pour autant l'id&#233;e que si on choisit une politique, c'est en vue d'un certain bien, un bien en d&#233;finitive commun ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Le r&#233;alisme nous conduit &#224; reconna&#238;tre qu'aujourd'hui, plus que jamais, la sc&#232;ne internationale est compos&#233;e de multiples acteurs ou puissances, au-dessus desquels il n'est pas de pouvoir r&#233;gulateur. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.pierredelauzun.fr/+-Monde-fragmente-+.html" rel="tag"&gt;Monde fragment&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.pierredelauzun.fr/+-Bien-commun-+.html" rel="tag"&gt;Bien commun&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.pierredelauzun.fr/+-Relations-internationales-+.html" rel="tag"&gt;Relations internationales&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.pierredelauzun.fr/IMG/logo/ni-regne-de-la-loi-ni-loi-de-la-jungle-.jpg?1787417301' class='spip_logo spip_logo_right' width='95' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est le titre d'un livre que je viens de publier aux &#233;ditions Boleine. Comment dans le contexte actuel peut se situer une ligne politique et strat&#233;gique r&#233;aliste, sans abandonner pour autant l'id&#233;e que si on choisit une politique, c'est en vue d'un certain bien, un bien en d&#233;finitive commun ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#233;alisme nous conduit &#224; reconna&#238;tre qu'aujourd'hui, plus que jamais, la sc&#232;ne internationale est compos&#233;e de multiples acteurs ou puissances, au-dessus desquels il n'est pas de pouvoir r&#233;gulateur. Leurs rapports sont en g&#233;n&#233;ral relativement paisibles, mais &#224; l'occasion l'un ou l'autre recourt &#224; la force pour imposer ses vues. Face &#224; cela, il n'est en g&#233;n&#233;ral pas d'autre solution que de mettre une force en face. C'est l&#224; qu'intervient la pens&#233;e strat&#233;gique. Elle porte sur l'opposition de deux volont&#233;s, luttant pour l'emporter, &#233;ventuellement par la destruction des forces adverses. Mais le r&#233;sultat de la confrontation de ces volont&#233;s raisonnablement intelligentes, poursuivant des buts oppos&#233;s, est intrins&#232;quement impr&#233;visible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ce scandale intellectuel s'ajoute un scandale &#233;thique : comment rechercher le bien lorsque, d'une part, on ne sait r&#233;ellement pas ce qui va r&#233;sulter de notre action, et o&#249; d'autre part on n'avance qu'en occasionnant un certain mal, chez l'autre comme chez soi ? On ne r&#233;pondra pas &#224; cette question en parachutant d'en-haut et abstraitement des jugements moraux a priori. Il faut analyser la logique m&#234;me de la strat&#233;gie, examiner les conditions effectives de son exercice dans le monde r&#233;el, et regarder enfin si on peut discerner des lignes de conduite moralement satisfaisantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre monde est en pleine mutation, avec des puissances en ascension et d'autres en recul, et de moins en moins r&#233;gul&#233;. Evaluer le potentiel des uns et des autres est changeant et incertain. Compter sur le droit est sympathique mais peu fiable. Se fier &#224; ses forces est souvent trompeur. Une conduite &#233;thique reste possible. Mais elle devra se fonder sur une analyse r&#233;aliste, et sur la recherche cas par cas du plus grand bien qui appara&#238;t alors possible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'o&#249; le plan de ce livre, qui part de la logique paradoxale de la strat&#233;gie, et poursuit sur la probl&#233;matique particuli&#232;re de notre monde &#224; la fois multipolaire et aux acteurs tr&#232;s in&#233;gaux, tant militairement qu'&#233;conomiquement. Il &#233;voque ensuite les pistes de solutions trompeuses ou partielles comme le pi&#232;ge de l'id&#233;ologie, notamment occidentale, ou l'id&#233;e r&#233;ductrice des conflits de civilisations. Il pose alors la question de la recherche du bien commun dans un mode divis&#233; et en lutte, o&#249; le recours au droit et &#224; l'ONU s'av&#232;re d'efficacit&#233; bien limit&#233;e, sans parler de l'utopie d'une g&#233;n&#233;ralisation de la d&#233;mocratie &#224; l'occidentale. Il se confirme alors que le souci de ce bien commun est en d&#233;finitive de la responsabilit&#233; de chacun des acteurs, essentiellement &#233;tatiques, selon un jugement moral &#233;duqu&#233;, cas par cas, fond&#233; sur des principes, mais tenant compte de r&#233;alit&#233;s de forces aux multiples facettes, constamment changeantes. Le v&#233;ritable bien est &#224; ce prix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur ce sujet mon interview sur TV Libert&#233;s&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Construire une pens&#233;e strat&#233;gique avec l'irruption de Trump ! Le Zoom - Pierre de Lauzun - TVL&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.youtube.com/watch?v=jqQxpiQZ_Cw&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;https://www.youtube.com/watch?v=jqQ...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Quels peuvent &#234;tre &#224; terme les effets g&#233;opolitiques de la m&#233;thode Trump ? </title>
		<link>https://www.pierredelauzun.fr/Quelles-peuvent-etre-a-terme-les-effets-geopolitiques-de-la-methode-Trump.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.pierredelauzun.fr/Quelles-peuvent-etre-a-terme-les-effets-geopolitiques-de-la-methode-Trump.html</guid>
		<dc:date>2025-05-26T06:56:32Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Pierre de Lauzun</dc:creator>


		<dc:subject>Trump</dc:subject>
		<dc:subject>Trump et l'international</dc:subject>
		<dc:subject>Ordre international</dc:subject>
		<dc:subject>R&#233;alisme</dc:subject>
		<dc:subject>Relations internationales</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Il n'est pas ais&#233; de situer le r&#233;volution trumpienne dans le champ des relations internationales, encore moins de tenter d'&#233;valuer ses effets sur la dur&#233;e. Cela d&#233;pendra bien s&#251;r de l'effet mat&#233;riel imm&#233;diat qu'il aura obtenu dans ses diff&#233;rents points d'application - mais aussi de la dur&#233;e de son action. Rappelons que Trump n'est pas r&#233;&#233;ligible et qu'il perdra probablement les mid-terms dans 18 mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais il est tr&#232;s probable qu'il aura acc&#233;l&#233;r&#233; des &#233;volutions latentes et que le monde d'apr&#232;s sera assez diff&#233;rent du monde d'avant. Moins id&#233;ologique, plus polycentrique, plus mercantile. Les Europ&#233;ens devraient y r&#233;fl&#233;chir&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lire&#8230;&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.pierredelauzun.fr/IMG/logo/geopolitics-9502438_640.jpg?1787417298' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il n'est pas ais&#233; de situer le r&#233;volution trumpienne dans le champ des relations internationales, encore moins de tenter d'&#233;valuer ses effets sur la dur&#233;e, c'est-&#224;-dire le degr&#233; de changement dans la logique g&#233;opolitique sur laquelle cette irruption tonitruante est susceptible de d&#233;boucher. Cela d&#233;pendra bien s&#251;r de l'effet mat&#233;riel imm&#233;diat qu'il aura obtenu dans ses diff&#233;rents points d'application - mais aussi de la dur&#233;e de son action. Rappelons que Trump n'est pas r&#233;&#233;ligible ; plus pr&#232;s de nous, les &#233;lections &#224; mi-mandat sont proches (novembre 2026), d&#233;bouchant selon une certaine probabilit&#233; sur la perte de contr&#244;le du Congr&#232;s, et elles d&#233;pendront largement de facteurs internes am&#233;ricains, bien plus que de la situation internationale, sauf d&#233;flagration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La m&#233;thode Trump, si on peut s'exprimer ainsi, rend particuli&#232;rement difficile cet exercice, m&#234;me si comme on le fera ici on se limite &#224; la logique d'ensemble, sans consid&#233;rer chaque pays ou situation. Si on se situe toutefois au niveau des principes, de la vision, il appara&#238;t qu'il y a une grande constance dans ses prises de position en la mati&#232;re, depuis plus de 30 ans, notamment autour des id&#233;es de la priorit&#233; &#224; l'int&#233;r&#234;t national am&#233;ricain con&#231;u de fa&#231;on assez mercantiliste, de refus de toute politique id&#233;ologique &#224; pr&#233;tention moralisante, de la conviction que les Etats-Unis sont exploit&#233;s par d'autres et notamment leurs alli&#233;s (lesquels devraient contribuer beaucoup plus &#224; leur d&#233;fense), et de l'intuition que la d&#233;sindustrialisation est un drame, nourrie par l'insuffisance de la protection. Ces convictions constituent une rupture &#233;vidente par rapport au consensus qui malgr&#233; les apparences a domin&#233; la politique internationale am&#233;ricaine depuis longtemps (et un retour partiel au XIXe si&#232;cle).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre &#233;l&#233;ment de rupture, de nature diff&#233;rente, est la m&#233;thode du dealer qu'il affectionne : lancer une s&#233;rie d'actions, regarder ce que cela donne, ajuster, prendre ce qui marche, laisser tomber le reste et poursuivre. M&#233;thode qui se combine avec la conviction personnelle qu'il a un talent de dealmaker exceptionnel, et qu'il peut se passer d'une connaissance pr&#233;cise des terrains (ici internationaux) auxquels il l'applique. Il en r&#233;sulte en pratique des objectifs concrets apparemment contradictoires, et un tourbillon de d&#233;cisions largement illisible, au moins au d&#233;part. Cette m&#233;thode est comme on sait particuli&#232;rement disruptive dans les relations &#233;conomiques, autour de l'utilisation massive mais apparemment al&#233;atoire de l'arme des droits de douane. Manquent &#224; l'&#233;vidence plusieurs &#233;l&#233;ments n&#233;cessaires &#224; une vision v&#233;ritablement strat&#233;gique, et notamment une image cible du type de r&#233;sultat &#224; obtenir sur la dur&#233;e et par quels moyens, ainsi que la prise en compte du fait que ses partenaires internationaux ont leurs propres vues et qu'il n'est pas &#233;vident que le passage en force brutal soit toujours la bonne m&#233;thode.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On remarque toutefois au moins deux &#233;l&#233;ments de continuit&#233; avec ses pr&#233;d&#233;cesseurs : le primat national am&#233;ricain d'abord ; en effet, si chez lui il prend une forme agressive et provocatrice, il a toujours &#233;t&#233; pr&#233;sent, avec cette diff&#233;rence que ses pr&#233;d&#233;cesseurs pr&#233;tendaient qu'il y avait identit&#233; entre ces int&#233;r&#234;ts et ceux de la plan&#232;te ou m&#234;me de la morale, du fait de la suppos&#233;e vocation universaliste unique des Etats-Unis. C'est ensuite la perspective de l'usage de la force, l&#224; aussi sous une forme apparemment plus agressive et brutale chez lui, enrob&#233;e chez les autres, mais au fond toujours pr&#233;sente. Notons cependant que c'est sous sa premi&#232;re pr&#233;sidence que les Etats-Unis ont fait le moins de guerres, et qu'il met actuellement en avant le d&#233;sir d'arr&#234;ter toute une s&#233;rie de guerres. Il n'est donc pas exclu qu'il finisse par &#234;tre le pr&#233;sident le moins guerrier ; mais l&#224; encore il peut changer d'avis. Continuit&#233; aussi dans la tendance am&#233;ricaine permanente &#224; ne pas voir l'autre puissance comme ayant ses int&#233;r&#234;ts et sa volont&#233; propres, qu'il faut discerner pour choisir la position la plus appropri&#233;e, et donc en composant avec cet autre, m&#234;me s'il y a guerre ; mais au contraire &#224; tenter en permanence d'imposer sa propre vision jusqu'au bout en usant au maximum de sa puissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est &#233;videmment pr&#233;matur&#233; d'anticiper sur ce qui peut se passer pendant les 18 mois qui viennent, ou les 3 ans et demi. La m&#233;thode m&#234;me du deal implique par nature qu'elle soit &#224; la fois impr&#233;visible et al&#233;atoire dans ses r&#233;sultats. C'est particuli&#232;rement &#233;vident dans les dossiers actuellement les plus imm&#233;diatement visibles : l'Ukraine, Gaza, ou les relations commerciales. La tendance am&#233;ricaine inv&#233;t&#233;r&#233;e &#224; la simplification abusive des questions se combine ici avec la m&#233;thode brutale et impatiente du faiseur de deals. La forme de transparence qu'affectionne Trump, &#224; coups de r&#233;seaux sociaux, rend d'ailleurs compte en temps r&#233;el de sa perplexit&#233; devant certaines situations, ainsi en Ukraine. Mais on ne peut non plus en aucun mani&#232;re exclure qu'il obtienne certains r&#233;sultats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, il est possible et utile de se poser la question de son effet sur la dur&#233;e, en ce qui concerne la sc&#232;ne internationale en g&#233;n&#233;ral et son mode de fonctionnement, ses usages et r&#232;gles du jeu. M&#234;me si l&#224; aussi cela d&#233;pendra en partie des r&#233;sultats obtenus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question premi&#232;re ici est celle de l'id&#233;ologie : alors que l'Europe, au moins dans l'imm&#233;diat, continue &#224; afficher le maintien d'une position m&#234;lant &#233;troitement messianisme id&#233;ologique et strat&#233;gie, notamment sur l'Ukraine, le basculement des Etats-Unis dans un autre camp, s'il durait, serait un fait majeur. Mais il est essentiel ici de remarquer que les Europ&#233;ens sont les seuls surpris. Pour le reste du monde, et depuis pas mal de temps, la r&#233;duction de la passion id&#233;ologique occidentale est d&#233;sir&#233;e depuis longtemps ; en tout cas, cette passion n'est plus partag&#233;e, comme en t&#233;moigne entre autres l'expansion &#233;tonnante du forum des BRICS, m&#234;me si les ambitions de ses membres sont par ailleurs tr&#232;s vari&#233;es. La multipolarit&#233; est &#224; l'ordre du jour. Ce fait fondamental peut laisser penser qu'il y a des possibilit&#233;s s&#233;rieuses que sur ce plan le trumpisme survive &#224; Trump : m&#234;me si elle heurte certains traits structurels de la conception du monde am&#233;ricaine (le messianisme), elle en retrouve d'autres aussi profonds (la m&#233;fiance &#224; l'&#233;gard du monde ext&#233;rieure).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une remarque analogue peut valoir pour les relations &#233;conomiques internationales : la tendance r&#233;cente, particuli&#232;rement &#233;vidente depuis le Covid, &#233;tait &#224; un certain redimensionnement de la mondialisation, notamment au vu des graves effets de d&#233;pendance mis en lumi&#232;re ; les secousses trumpiennes les soulignent d'ailleurs plus encore. Aux Etats-Unis, cela r&#233;sonne avec le th&#232;me de la r&#233;industrialisation, d&#233;j&#224; fortement pr&#233;sent dans la politique de Biden. Sur ces plans, la brutalit&#233; graphique de Trump aura sans doute acc&#233;l&#233;ra une r&#233;volution mentale d&#233;j&#224; en cours : non pas la sortie du capitalisme, mais en un sens le passage vers un autre capitalisme, bien plus mercantiliste et m&#234;l&#233; &#224; la puissance publique que le pr&#233;c&#233;dent, y compris sur le plan militaire &#8211; et qui rappelle l'ancien capitalisme, celui du XVIIIe si&#232;cle par exemple. Le tout en phase avec l'immense d&#233;convenue populaire, le non-alignement des &#171; &#233;lites &#187; avec leur peuple, pourtant en contexte suppos&#233; d&#233;mocratique, ce qui a &#233;t&#233; et reste la source du populisme et para&#238;t enracin&#233; et donc durable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une telle &#233;volution ne serait pourtant pas &#224; analyser purement et simplement comme le basculement dans un monde de relations internationales r&#233;gis par une forme de r&#233;alisme. Car ce mot recouvre des r&#233;alit&#233;s multiples, tant au niveau des doctrines strat&#233;giques que dans son sens courant. Le trumpisme se pr&#233;sente certes comme &#8216;r&#233;alisme' dans sa m&#233;fiance &#224; l'&#233;gard de l'id&#233;ologie et dans sa reconnaissance de r&#233;alit&#233;s factuelles, allant de l'impossibilit&#233; d'une victoire ukrainienne &#224; la prise en compte de la d&#233;tresse populaire de l'Am&#233;rique moyenne et pauvre. Mais il est moins r&#233;aliste dans sa vision bien trop simplifi&#233;e des autres puissances et dans son insuffisante inscription dans la longue dur&#233;e : n'est pas Bismarck qui veut. En outre, dans son affirmation du seul int&#233;r&#234;t national, il ne retient qu'une des compr&#233;hensions possibles du terme r&#233;alisme : la plus directe et brutale. Mais comme justement la r&#233;alit&#233; est bien plus complexe, il lui manque ce faisant la prise en compte d'autres perspectives, plus proches de la tradition europ&#233;enne ancienne, et plus en phase avec un monde multipolaire : celle du concert europ&#233;en, o&#249;, m&#234;me dans la guerre, on tient compte du fait que l'on a des partenaires, qu'ils sont l&#224; sur la dur&#233;e, et dont il faut prendre en compte la fa&#231;on de voir les choses et les objectifs propres. De m&#234;me, on peut r&#233;cuser le moralisme pr&#233;dicateur et au fond tr&#232;s agressif d'une certaine pratique occidentale ; cela ne fait pas disparaitre le besoin profond du souci d'un vrai bien commun, lequel ne peut &#234;tre recherch&#233; que justement sur la base d'une consid&#233;ration r&#233;aliste des faits et de ce qu'on peut faire r&#233;ellement pour aller dans le sens du bien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Paru sur le site de&lt;/i&gt; G&#233;opragma&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://geopragma.fr/quelles-peuvent-etre-a-terme-les-effets-geopolitiques-de-la-methode-trump/&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;https://geopragma.fr/quelles-peuven...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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