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	<title>Pierre de Lauzun | Le blog officiel</title>
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		<title>Soci&#233;t&#233; du bien-&#234;tre et culture de mort</title>
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		<dc:date>2012-11-12T17:49:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Pierre de Lauzun</dc:creator>


		<dc:subject>Culture de mort</dc:subject>
		<dc:subject>Soci&#233;t&#233; du bien-&#234;tre</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Peut-on parler d'une culture de mort ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, quand une soci&#233;t&#233; refuse d'accueillir la vie qui vient, manipule ses embryons, et envisage la suppression des vieillards gravement malades. Elle a beau proclamer son culte de la sant&#233;, elle le limite &#224; l'adulte conscient, selon un mythe narcissique qui est &#224; l'oppos&#233; de la logique de vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car la vie r&#233;elle est don et transmission. Aucune des formes de vies existantes ne poss&#232;de une promesse de survie ind&#233;finie sur cette terre, ni de bonheur parfait. Notre t&#226;che en ce monde consiste &#224; accepter nos limitations individuelles et &#224; les d&#233;passer par le don de la vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est cette m&#234;me attitude qui fonde le lien social, et d'abord la famille. Ce lien n'est pas fond&#233; sur un contrat libre entre individus, nou&#233; et d&#233;nou&#233; &#224; volont&#233;. Accepter la vie c'est accepter les autres comme ils nous sont donn&#233;s. Les aider si possible &#224; aller dans le sens du bien, mais pas rompre le lien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qu'on peut appeler culture de mort refuse cette dimension, et donc refuse la vie telle qu'elle est. Et dans son refus elle sacrifie ce qui la g&#234;ne, s'&#233;rigeant en juge du bien et du mal. Ce faisant, elle prolonge &#224; sa fa&#231;on les tentatives totalitaires du pass&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suite...&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.pierredelauzun.fr/+-Societe-du-bien-etre-+.html" rel="tag"&gt;Soci&#233;t&#233; du bien-&#234;tre&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu'entend-on donc par culture de mort ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parler de &#171; culture de mort &#187; pour notre &#233;poque &#233;voque dans les esprits une image tragique, a priori bien &#233;loign&#233;e de l'apparence tranquille de nos soci&#233;t&#233;s. On se demande alors quelle mouche a piqu&#233; Jean-Paul II et d'autres &#224; utiliser cette expression &#224; premi&#232;re vue choquante pour d&#233;noncer une des dimensions de notre culture collective. Mais le paysage change d&#232;s qu'on &#233;voque l'importance collective qu'a d&#233;sormais prise la mentalit&#233; abortive, contraceptive, contraceptive, ou euthanasique, caract&#233;ristique de la soci&#233;t&#233; actuelle. Sans oublier ces manipulations tranquillement effectu&#233;es sur ces jeunes vies humaines que sont les embryons, qu'on appelle en l'occurrence surnum&#233;raires pour bien souligner qu'on se passerait volontiers d'eux, sauf pour les manipuler dans nos laboratoires dans des op&#233;rations mortelles (non indispensables, comme on sait). Dans tous ces cas il s'agit d'agir consciemment pour &#233;viter qu'une vie se d&#233;veloppe, ou plus gravement encore, pour la supprimer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans surprise, l'id&#233;e d'une culture de mort peut &#234;tre &#233;tendue bien au-del&#224; de la bio&#233;thique. Car sur de nombreux points notre soci&#233;t&#233; manifeste depuis quelque temps une attitude hostile &#224; la vie et une propension aux attitudes suicidaires ou meurtri&#232;res, d&#232;s que les conditions paraissent le justifier selon les id&#233;es du temps. On a vu cette attitude &#224; l'&#339;uvre dans l'histoire europ&#233;enne du XXe si&#232;cle, en commen&#231;ant par les guerres totales et les massacres de civils qui les caract&#233;risent. Ces faits sont en effet sans pr&#233;c&#233;dent dans l'histoire. Cela vise bien s&#251;r les grands massacres totalitaires communistes ou nazis ; mais ils &#233;taient le fait de r&#233;gimes pervers, d&#233;sormais condamn&#233;s par tous. Que dire en revanche des bombardements massifs de populations civiles pendant la seconde guerre mondiale, visant consciemment et froidement &#224; tuer le plus grand nombre possible de non-combattants, femmes et enfants notamment, en faisant r&#233;gner la terreur ? Ils ont &#233;t&#233; pratiqu&#233;s par les Anglo-am&#233;ricains : ceux qui bombardaient &#233;taient donc des d&#233;mocraties modernes ; et le fait qu'ils r&#233;pliquaient &#224; des r&#233;gimes inhumains et coupables ne fait pas dispara&#238;tre la gravit&#233; sans pr&#233;c&#233;dent du geste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On pourrait rapprocher de cette notion de culture de mort le suicide d&#233;mographique qui caract&#233;rise nos soci&#233;t&#233;s : que dire en effet d'une soci&#233;t&#233; qui n'accueille pas l'enfant et les g&#233;n&#233;rations futures comme un fait naturel bienvenu, mais organise les moyens d'assurer la limitation la plus &#233;troite possible des naissances &#224; qui le souhaite ? L&#224; ce ne sont pas tant les politiques publiques qui sont en jeu que les choix d'une part dominante de la population, appuy&#233;s par des politiques tol&#233;rantes de n'importe quel comportement, d&#233;viant ou socialement destructeur ; notamment en Europe. On pourrait encore au-del&#224; rapprocher de cette attitude le go&#251;t du morbide, &#233;vident dans les spectacles et les arts contemporains. Voire les sports et pratiques extr&#234;mes lorsqu'ils admettent une prise de risque sans justifications, trahissant une fascination pour la mort possible. Symboliquement en effet, dans tous ces cas, c'est la mort qu'on cherche ou la vie qu'on &#233;vite, la vie qui d&#233;range, notamment celle qu'on n'a pas planifi&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui est globalement en cause ici est en effet une attitude d'ensemble par rapport &#224; la vie. Elle n'est plus v&#233;cue comme donn&#233;e, depuis la conception jusqu'&#224; son terme qui est la mort, et par l&#224; a priori bonne et respectable. Ni con&#231;ue comme tourn&#233;e vers les autres, vers l'accueil des autres quels qu'ils soient, notamment les g&#233;n&#233;rations futures. Si on la valorise, c'est en la centrant sur soi-m&#234;me : notre m&#234;me &#233;poque d&#233;pense des sommes d&#233;mesur&#233;es pour am&#233;liorer son confort ou son esth&#233;tique personnelle. Et m&#234;me quand on ne refuse pas toujours ou explicitement la vie comme telle, on la pense faussement : on ne valorise en d&#233;finitive que sa petite vie &#224; soi, au plus celle des adultes qui d&#233;cident, gratifi&#233;s du titre de citoyens. Mais une telle attitude est en r&#233;alit&#233; la n&#233;gation m&#234;me de la vie. Car en derni&#232;re analyse, au niveau terrestre on sait bien qu'on doit mourir. En ne se concentrant que sur sa propre vie on limite caricaturalement ce qu'est v&#233;ritablement la vie, qui est don et prolongement et nous appelle donc bien au-del&#224; de nous-m&#234;mes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus g&#233;n&#233;ralement bien s&#251;r, on retrouve dans cette attitude ce qui est le paradigme central de notre soci&#233;t&#233; : cette id&#233;e folle qu'on peut et doit se faire sa propre morale &#224; soi, se &#171; choisir &#187; ses &#171; valeurs &#187;, comme cela nous pla&#238;t. L&#224; encore il s'agit en d&#233;finitive de se centrer exclusivement sur soi. Ce qui est la n&#233;gation m&#234;me non seulement de toute morale, mais comme on l'a vu de la loi m&#234;me de la vie - et donc un choix de mort. Le relativisme dominant est en d&#233;finitive au fond de lui-m&#234;me une forme de culture de mort. Il y a donc sur ce plan un processus logique unissant l'ensemble des lois et des projets en cours, depuis la contraception jusqu'&#224; l'euthanasie, et qu'on peut d'ailleurs &#233;tendre au mariage homosexuel et &#224; la th&#233;orie du genre, qui l'un et l'autre refusent aussi certaines des lois de la vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Corrompre le langage naturel pour le neutraliser&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une des dimensions de ce processus est la subversion du langage, au sens &#233;tymologique du mot : retournement. Il n'est en effet ni facile ni naturel de proclamer frontalement une culture de mort. Et donc on va d&#233;tourner le sens des mots, en priorit&#233; de ces mots qui d&#233;signent le processus de vie. On se souvient de ces grands romans qu'&#233;taient 1984 d'Orwell ou Le meilleur des mondes d'Huxley : dans les deux cas une des caract&#233;ristiques du r&#233;gime totalitaire &#233;tait ce retournement des mots. Car d'une certaine fa&#231;on les mots nous avertissent des r&#233;alit&#233;s. Changer le sens des mots permet d'en faire usage, voire d'en capter la r&#233;sonance positive, tout en neutralisant leur effet avertisseur. D'un c&#244;t&#233; ou ne parle plus d'avortement, mais d'interruption volontaire de grossesse. D'un autre c&#244;t&#233; on parle de mariage pour tous alors que ce qu'on vise est un lien &#233;tabli juridiquement entre des personnes qui par d&#233;finition ne peuvent avoir des enfants ensemble, ce qui est pourtant le sens du mot mariage et du mot enfant. S'ils veulent des enfants, ce ne peut donc &#234;tre que ceux des autres, qu'ils s'approprient. Ce d&#233;tournement du langage est comme on voit combin&#233; &#224; une tactique d'&#233;vitement, permettant de parer &#224; la r&#233;surgence de sentiments naturels, que suscite le langage normalement utilis&#233;. Car in&#233;vitablement la nature remonte &#224; la surface. D'o&#249; cette soci&#233;t&#233; o&#249; le culte du bien-&#234;tre entra&#238;ne le &#8216;devoir' de faire mourir, o&#249; la st&#233;rilit&#233; est qualifi&#233;e d'hygi&#232;ne reproductive, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec une diff&#233;rence majeure par rapport aux romans dont nous parlions, et plus largement au monde d'avant 1960 : ce n'est plus le pouvoir d'Etat qui est au centre du processus de subversion, bien qu'il y joue toujours un r&#244;le important : c'est la soci&#233;t&#233; dans son ensemble. Ceci s'est intensifi&#233; depuis l'adoption &#224; partir des ann&#233;es 60 par l'ensemble du discours public, et au moins passivement par la population, du paradigme relativiste sous sa forme avanc&#233;e. L'Etat sanctionne et finit par imposer les nouvelles m&#339;urs, mais le processus se r&#233;alise maintenant d'abord dans la soci&#233;t&#233; elle-m&#234;me ; non d'elle-m&#234;me, mais travaill&#233;e par des vagues successives d'id&#233;es toujours plus &#171; avanc&#233;es &#187; (en fait avari&#233;es). Soci&#233;t&#233; qui se r&#233;v&#232;le alors receler en elle sur ce plan ce totalitarisme mou et rampant d&#233;nonc&#233; par Jean-Paul II.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ceci dit le processus n'est pas in&#233;luctable, car fort heureusement la r&#233;alit&#233; et la nature&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ce dont je parle ici n'est bien s&#251;r pas d'abord la nature biologique, mais (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; subsistent sous cette subversion. On l'a vu dans le pass&#233;, lorsque la d&#233;rive en question est all&#233;e trop vite et trop fort. Un exemple qu'on n'aime pas citer aujourd'hui est celui de l'eug&#233;nisme, qui &#233;tait au centre des th&#232;ses nazies : ce r&#233;gime, qui &#233;tait tr&#232;s moderne au mauvais sens du terme, affichait des pr&#233;tentions scientifiques pour justifier ses pratiques. Et parmi celles-ci l'eug&#233;nisme et l'euthanasie figuraient en bonne place. En clair, on pr&#233;tendait choisir &#171; scientifiquement &#187; ce qui m&#233;rite de vivre. Relisez les discours nazis sur ces deux sujets : ils sont sous cet angle d'une &#233;tonnante actualit&#233; ; on pourrait les proposer &#224; nos politiciens. Mais le spectacle effroyable des crimes du r&#233;gime a discr&#233;dit&#233; pour une p&#233;riode longue cet eug&#233;nisme, qui n'est remont&#233; que lentement et r&#233;cemment &#224; la surface.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La place de la mort et de la souffrance&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parall&#232;lement, la soci&#233;t&#233; actuelle a fait de la mort et de la souffrance un sujet tabou. Cela peut appara&#238;tre curieux, compte tenu de ce qu'elle accepte de plus en plus, euthanasie et avortement notamment. Mais c'est en fait logique. En effet, la mort et la souffrance sont un &#233;chec de l'id&#233;ologie dominante. La mort qu'elle cultive, c'est soit celle des autres, soit celle qu'on assume, &#171; librement &#187; comme on dit. Comme on l'a vu elle ne se proclame pas directement culture de mort mais met en avant la vie de ceux qui existent d&#233;j&#224; et sont au niveau adulte. Une telle culture ne serait pleinement satisfaite que d'un homme id&#233;alement adulte, sain et immortel, et lui sacrifierait volontiers tout le reste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne faut donc pas s'&#233;tonner de voir mis ensemble le culte de la sant&#233; parfaite et le fait pratique de la &#171; culture de mort &#187;. Ce paradoxe apparent s'explique par le fait que c'est le sens m&#234;me de la vie qui est en cause. On l'a dit, la vie r&#233;elle est don et transmission. Aucune des formes de vies existantes ne poss&#232;de une promesse de survie ind&#233;finie sur cette terre, ni de bonheur parfait. Notre t&#226;che en ce monde consiste &#224; accepter nos limitations individuelles et &#224; les d&#233;passer par le don de la vie. Et non l'utopie de la pr&#233;servation f&#233;tichique et ind&#233;finie d'une vie existante, qui ne d&#233;bouche sur rien. La culture de mort refuse cette dimension, et donc refuse la vie telle qu'elle est. Et dans son refus elle sacrifie ce qui la g&#234;ne, s'&#233;rigeant en juge du bien et du mal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien entendu, nos aspirations &#224; une forme de vie sup&#233;rieure sous leur forme noble ne sont pas pour autant sans fondement ni d&#233;bouch&#233; possible, pour celui qui a la foi : c'est la vie &#233;ternelle promise par Dieu. Mais vouloir la r&#233;aliser en ce monde n'aboutit qu'&#224; sa caricature, et par l&#224; &#224; son renversement : pour perp&#233;tuer de fa&#231;on illusoire les vies existantes, on &#233;limine brutalement les autres vies possibles si elles nous g&#234;nent, et d'abord celle de l'autre en fin de vie, et celle de l'enfant &#224; na&#238;tre. Et on d&#233;finit juridiquement comme f&#233;conde une suppos&#233;e union qui est par nature st&#233;rile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Culture de mort individualiste ou communaut&#233; humaine&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est alors possible de faire un lien entre cette culture de mort et le d&#233;p&#233;rissement du lien social. L'accueil de la vie est en effet un facteur primordial du &#171; nous &#187;, de la communaut&#233; et de l'&#233;quilibre social. Prenons en effet la figure inverse : celle de la famille (la vraie, gardons aux mots leur sens). Rappelons ce qu'en disait le grand romancier et journaliste anglais Chesterton : c'est l'endroit o&#249; on ne choisit pas ses partenaires affectifs. Vous ne choisissez ni vos parents ni vos enfants, ni la tante Ad&#232;le, ni le cousin Georges. Mais vous apprenez &#224; vivre avec eux et &#224; les accepter tels qu'ils sont, et autant que possible &#224; les aimer. C'est donc le lieu majeur d'apprentissage du lien social. Nous y prenons les &#234;tres tels qu'ils nous sont donn&#233;s, pour &#234;tre aim&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ce n'est possible qu'&#224; condition de ne pas voir ce lien comme un contrat libre entre individus, qui peut &#234;tre nou&#233; et d&#233;nou&#233; &#224; volont&#233;. Si je n'aime les autres ou ne cr&#233;e un lien social avec eux qu'&#224; condition d'avoir programm&#233; leur existence, ou du moins de l'avoir accept&#233;e dans ma vie en gardant le droit de les &#233;liminer, je ne cr&#233;e pas de vrai lien social. Accepter la vie c'est accepter les autres comme ils nous sont donn&#233;s. Et s'ils vivent mal ou vont dans la mauvaise direction, les aider si possible &#224; aller dans le sens du bien. Mais non pas rompre le lien. Ce qui est l'oppos&#233; exact de l'ambition contemporaine de construire l'homme et le lien social &#224; partir d'a priori individualistes et arbitraires. Ce dont les totalitarismes nous ont montr&#233; les cons&#233;quences possibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(A partir d'une contribution aux Ateliers Jean Ousset en janvier 2012)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ce dont je parle ici n'est bien s&#251;r pas d'abord la nature biologique, mais la nature humaine au sens classique, dans ce qu'elle comporte d'appel &#224; la r&#233;alisation de ce pourquoi nous sommes faits, qui nous r&#233;alise pleinement, et qui est d'abord spirituel.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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