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	<title>Pierre de Lauzun | Le blog officiel</title>
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		<title>R&#233;forme de la Maison France : Id&#233;es simples sur les d&#233;penses et recettes publiques</title>
		<link>https://www.pierredelauzun.fr/Reforme-de-la-Maison-France-Idees-simples-sur-les-depenses-et-recettes.html</link>
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		<dc:date>2012-10-31T17:51:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Pierre de Lauzun</dc:creator>


		<dc:subject>D&#233;penses et recettes publiques</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;En ces temps d'ind&#233;cision collective et de crise, la r&#233;flexion doit reprendre la question &#224; la base, quitte &#224; para&#238;tre de la provocation. Dans cette optique voici quelques suggestions et r&#233;flexions sur un th&#232;me &#244; combien d'actualit&#233; : le budget de l'Etat, les d&#233;penses et recettes publiques.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.pierredelauzun.fr/-Economie-generale-a-.html" rel="directory"&gt;Economie g&#233;n&#233;rale&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.pierredelauzun.fr/+-Depenses-et-recettes-publiques-+.html" rel="tag"&gt;D&#233;penses et recettes publiques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En ces temps d'ind&#233;cision collective et de crise, la r&#233;flexion doit reprendre la question &#224; la base, quitte &#224; para&#238;tre de la provocation. Dans cette optique voici quelques suggestions et r&#233;flexions sur un th&#232;me &#244; combien d'actualit&#233; : le budget de l'Etat, les d&#233;penses et recettes publiques.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Le budget et les ressources publiques&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ramener l'intervention publique &#224; des proportions normales&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est en soi pr&#233;f&#233;rable que les personnes ou leurs associations r&#233;alisent elles-m&#234;mes ou au plus pr&#232;s d'elles-m&#234;mes les actions qu'elles ont &#224; mener pour s'assurer une vie satisfaisante. Financ&#233;e par la coercition, mise en &#339;uvre par d&#233;cision d'autorit&#233;, l'action publique n'est justifi&#233;e que l&#224; o&#249; l'action des personnes, seules ou associ&#233;es, ne donne pas un r&#233;sultat satisfaisant et &#224; condition que l'action publique donne un r&#233;sultat manifestement meilleur. Il s'agit alors soit de fonctions li&#233;es justement &#224; la coercition, comme la s&#233;curit&#233;, soit de prestations jug&#233;es essentielles et que l'action de la soci&#233;t&#233; ne donne pas par elle-m&#234;me. En tout &#233;tat de cause la somme de ces d&#233;penses ne doit pas conduire &#224; une &#233;tatisation de la soci&#233;t&#233;. Un niveau de d&#233;penses publiques totales de l'ordre du tiers du PNB est donc un maximum. Etant entendu que les purs transferts interg&#233;n&#233;rationnels (retraites et famille) ne sont pas des d&#233;penses publiques au sens pr&#233;c&#233;dent et ne rentrent pas dans ce plafond.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pas de dette&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toute dette doit &#234;tre rembours&#233;e un jour sauf &#224; peser ind&#233;finiment et &#224; faire boule de neige &#8211; ou &#224; jouer sur l'inflation et donc &#224; organiser le vol. La dette n'a donc de sens que si ce qu'elle finance cr&#233;e de la richesse permettant de rembourser ce qui est d&#251;. Or la d&#233;pense publique n'a que rarement un tel effet : l'essentiel est fait de d&#233;penses courantes, ou dont l'effet est lointain (&#233;ducation). Donc un d&#233;ficit public n'a pas de sens. Hors infrastructures qui se remboursent elles-m&#234;mes, le d&#233;ficit public et la dette publique sont un mal. La dette publique est &#224; terme soit un poids sur les g&#233;n&#233;rations futures, soit si elle continue &#224; cro&#238;tre la ruine certaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut donc tuer la dette. Les d&#233;ficits de soutien &#224; l'activit&#233;, de type keyn&#233;sien sont soit temporaires, soit nocifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hors cas limit&#233;s d'activit&#233;s &#233;conomiques publiques justifi&#233;es et rentables, la seule ressource normale est la fiscalit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fiscalit&#233; : la r&#232;gle de proportionnalit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment fiscaliser de fa&#231;on juste ? En tenant compte des services rendus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque le syst&#232;me public vise &#224; assurer &#224; tous les citoyens un service jug&#233; essentiel (&#233;ducation de base, sant&#233; de base, s&#233;curit&#233; au sens large, services communs de l'Etat) la prestation est la m&#234;me pour tous. En revanche l'effort demand&#233; doit &#234;tre proportionnel &#224; la capacit&#233; de chacun &#224; contribuer, qui se mesure par le revenu. Cela plaide pour un imp&#244;t proportionnel au revenu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le champ &#233;conomique ensuite, les services rendus se mesurent au b&#233;n&#233;fice qu'en retire le citoyen ou l'entreprise assujettis. Ce qui plaide &#224; nouveau pour un imp&#244;t proportionnel au revenu, car c'est ce qu'il gagne. L'imp&#244;t proportionnel sur le revenu - ou la d&#233;pense - doit donc &#234;tre la norme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand doit-on y faire exception ? Dans deux cas. Le premier est lorsque la prestation n'est pas consid&#233;r&#233;e essentielle et d&#233;pend des choix de l'usager. Dans ce cas il doit payer la prestation qu'il utilise (enregistrement des transactions, soins m&#233;dicaux hors l'essentiel, infrastructures comme les a&#233;roports etc.). Le deuxi&#232;me cas est si on estime que la r&#233;partition des revenus est d&#233;s&#233;quilibr&#233;e. Ce qui veut dire concr&#232;tement non pas que les uns ont des revenus &#8216;trop' &#233;lev&#233;s (ce qui n'est pas un mal en soi si le gain est &#233;conomiquement l&#233;gitime) mais que d'autres manquent de biens essentiels, malgr&#233; l'imposition g&#233;n&#233;rale proportionnelle et sauf &#224; porter celle-ci &#224; des niveaux jug&#233;s excessifs. Dans ce cas un imp&#244;t progressif est justifi&#233;, comme filet g&#233;n&#233;ral. Mais comme sa justification est uniquement la pauvret&#233; de certains, il n'a de sens que s'il leur apporte un r&#233;el soulagement sans infliger une perte proportionnellement excessive aux autres. Il n'a donc pas de sens si un pr&#233;l&#232;vement, lourd pour ceux qui payent, produit un r&#233;sultat collectivement n&#233;gligeable (cas de la tranche IRPP &#224; 75 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous les revenus doivent &#234;tre trait&#233;s de la m&#234;me fa&#231;on, y compris le produit des livrets ou de l'assurance-vie. Mais pour les revenus du capital, deux pr&#233;cautions s'imposent. D'abord, on ne doit taxer que le vrai gain, donc apr&#232;s prise en compte de l'inflation. Ensuite on doit prendre en compte le bienfait apport&#233; &#224; la collectivit&#233; par tout investissement long et &#224; risque, collectivement utile. Et donc on doit privil&#233;gier, quel que soit le moyen d'investissement utilis&#233;, en priorit&#233; les actions d&#233;tenues longtemps, et &#224; un moindre degr&#233; les titres de dette ou l'immobilier &#233;galement d&#233;tenus longtemps. Tout le reste doit &#234;tre impos&#233; comme les autres revenus et donc comme le travail, mais apr&#232;s inflation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aucune cr&#233;ation de richesse ne doit &#234;tre impos&#233;e deux fois (d'o&#249; la TVA, imp&#244;t rationnel, et l'avoir fiscal, stupidement abrog&#233;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout ce qui est donn&#233; &#224; d'autres que soi (sans prestation en retour) doit &#234;tre d&#233;ductible, notamment les dons charitables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous les autres dispositifs d'all&#232;gement (niches au sens large) doivent &#234;tre supprim&#233;s. Tous les produits soumis &#224; la TVA (ou &#224; un autre imp&#244;t) doivent l'&#234;tre au m&#234;me taux (hors nourriture et culturel vrai). Si on veut aider un secteur, que ce soit avec parcimonie et par la d&#233;pense, non de fa&#231;on occulte par l'imp&#244;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les transferts interg&#233;n&#233;rationnels&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela vise d'un c&#244;t&#233; la partie du syst&#232;me de retraites qui se fait par r&#233;partition, de l'autre les allocations familiales pures. Ce sont de purs transferts. La solidarit&#233; avec les plus pauvres rel&#232;ve d'une autre logique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La retraite par r&#233;partition est arithm&#233;tique : on cotise d'un c&#244;t&#233;, en proportion de ses revenus ; on re&#231;oit ensuite de m&#234;me. La division entre r&#233;gime de base et r&#233;gimes compl&#233;mentaires est importante mais pas essentielle. L'alternative c'est la capitalisation. Si la r&#233;partition doit donner le socle de base, les deux sont n&#233;cessaires ; l'une distribuera en fonction de l'&#233;tat des revenus du moment, l'autre en fonction de l'effort d'&#233;pargne. Elles doivent avoir le m&#234;me r&#233;gime fiscal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les allocations familiales aident imm&#233;diatement les familles qui prennent en charge les citoyens de demain, lesquels paieront notamment les retraites des autres. Leur financement doit donc &#234;tre proportionnel aux revenus, selon le raisonnement g&#233;n&#233;ral. Les prestations doivent &#234;tre proportionnelles &#224; l'effort accompli (les m&#234;mes pour tous au prorata du nombre d'enfants). Le quotient familial n'a rien &#224; voir avec une prestation : c'est une mesure d'&#233;quit&#233; fiscale visant &#224; prendre en compte la capacit&#233; contributive des familles, plus basse &#224; revenu &#233;gal s'il y a des enfants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les retraites doivent &#234;tre sensiblement accrues en fonction du nombre d'enfants &#233;lev&#233;s par le retrait&#233; pendant sa vie, puisque ce sont eux qui les payent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les taxes &#233;cologiques sont interg&#233;n&#233;rationnelles dans leur objectif (ne pas nuire au monde de demain) mais pas dans leur logique : elles sont pay&#233;es aujourd'hui et le produit d&#233;pens&#233; aujourd'hui. L'exemple actuel est la taxe sur les produits p&#233;troliers. Elles sont donc pay&#233;es par le consommateur ou le producteur d'aujourd'hui pour compenser l'attrait &#233;conomique d'un produit jug&#233; &#224; terme rare ou dangereux. Elles doivent &#234;tre proportionnelles et universelles pour une cat&#233;gorie de produits.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Les d&#233;penses publiques g&#233;n&#233;rales&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Elles sont &#224; passer au crible du crit&#232;re pr&#233;c&#233;demment pos&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les d&#233;penses de souverainet&#233; : D&#233;fense, Justice, Police etc.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Obs&#233;d&#233;e par les d&#233;penses de confort &#224; effet imm&#233;diat et gratifiantes, notre soci&#233;t&#233; tend &#224; faire une impasse sur ces fonctions pourtant vitales. La revalorisation des m&#233;tiers r&#233;galiens, d&#233;fense, justice et police, est donc indispensable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Structures territoriales&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La structure d&#233;pass&#233;e est le d&#233;partement, trop grand pour la proximit&#233;, trop petit pour l'action &#233;conomique ou culturelle. Il faut deux niveaux locaux seulement : la grande commune (canton en zone rurale, avec des sections pour les anciennes communes) et le pays ou arrondissement (bassin d'emploi, desserte d'un lyc&#233;e ou d'un h&#244;pital etc.). Plus des r&#233;gions larges, construites pour avoir une personnalit&#233; propre, enracin&#233;e historiquement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fonctionnaires&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sauf pour une minorit&#233; de postes plut&#244;t &#233;lev&#233;s en rang et aux fonctions r&#233;galiennes bien sp&#233;cifiques, il n'y a aucun besoin d'un statut sp&#233;cifique prot&#233;g&#233; des fonctionnaires. La France est d&#233;sormais un des rares pays dans ce cas. Les employ&#233;s publics autres que cette petite minorit&#233; r&#233;galienne doivent relever du droit commun, enseignants compris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Equipement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;penses d'&#233;quipement doivent autant que possible &#234;tre financ&#233;es par des ressources d&#233;di&#233;es (p&#233;ages et autres). L'imp&#244;t doit &#234;tre l'exception (r&#233;seau routier de base).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Famille et natalit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les familles sont le principal investissement, qualitatif et quantitatif, dans la soci&#233;t&#233; de demain. Il faut renforcer la priorit&#233; qui leur est donn&#233;e, notamment pour les familles nombreuses (&#224; partir de 4 enfants), qui ont le plus d'impact sur la natalit&#233; et sont les plus lourdes pour les parents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'aide doit l&#233;gitimement concerner &#224; la fois les parents restant au foyer et ceux qui travaillent &#224; l'ext&#233;rieur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puisque ce sont les enfants qui payent les retraites au moins par r&#233;partition, un lien &#233;troit et clair doit &#234;tre restaur&#233; et renforc&#233; entre le nombre d'enfants et le niveau de la retraite (par r&#233;partition), notamment par instauration d'une retraite familiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des p&#233;nalit&#233;s lourdes doivent &#234;tre inflig&#233;es en cas de non-versement des pensions dues (conjoints et enfants).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'&#233;ducation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une priorit&#233; forte, mais qu'il faut d&#233;gager de la gangue id&#233;ologique dominante. L'&#233;ducation est d'abord le fait des parents et des communaut&#233;s. Une &#233;ducation &#233;tatique centralis&#233;e est irr&#233;aliste et inefficace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut donc ouvrir l'initiative, &#224; la fois dans le syst&#232;me public (autonomie et d&#233;centralisation), et en dehors (ch&#232;que forfaitaire vers&#233; aux &#233;tablissements priv&#233;s). Il faut supprimer les programmes nationaux d&#233;taill&#233;s, les manuels choisis par l'administration et le monopole public des grades et dipl&#244;mes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suite &#224; la suppression du statut de la fonction publique, le recrutement doit se faire par l'&#233;tablissement. On revalorisation les r&#233;mun&#233;rations, notamment dans le sup&#233;rieur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On remettra au premier plan des priorit&#233;s la culture g&#233;n&#233;rale et les fili&#232;res litt&#233;raires et assimilables car elles sont d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La solidarit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La solidarit&#233; a un sens en cas de besoins r&#233;els : les malades au sens large (y compris les handicap&#233;s etc.) et les pauvres. Pas ailleurs. &lt;br class='autobr' /&gt;
Sant&#233; &lt;br class='autobr' /&gt;
Sauf pour les plus pauvres, les remboursements doivent &#234;tre limit&#233;s aux maladies vraies, emp&#234;chant l'exercice d'une vie active. Les prestations de confort sont &#224; prendre en charge par les personnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les soins disproportionn&#233;s, sans espoir de vrai r&#233;tablissement, n'ont pas de justification morale. Notamment en fin de vie. En revanche les maladies rares sont &#224; suivre, car il en va de la diversit&#233; de l'humanit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pauvret&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La solidarit&#233; envers les pauvres s'impose comme une priorit&#233;. Elle doit &#234;tre tourn&#233;e en priorit&#233; vers l'insertion, sans exclure les autres. Autant que possible elle doit &#234;tre &#233;ducative et comporter un tutorat. Elle suppose une pr&#233;sence humaine et doit &#234;tre en premier lieu assum&#233;e par les associations et organismes caritatifs (avec l'aide voulue). La solidarit&#233; publique sous forme administrative ne doit intervenir que si la premi&#232;re ne suffit pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Publi&#233; &#233;galement sur le site de Libert&#233; Politique)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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