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	<title>Pierre de Lauzun | Le blog officiel</title>
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		<title>L'imp&#244;t sur le revenu : quelle justice ? </title>
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		<dc:date>2012-03-09T18:01:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Pierre de Lauzun</dc:creator>


		<dc:subject>Imp&#244;t sur le revenu</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;R&#233;flexions sur une juste fiscalit&#233; des revenus, et notamment de l'&#233;pargne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'abondance des propositions qui fleurissent actuellement sur l'imp&#244;t sur le revenu et la confusion permanente conduisent &#224; prendre le probl&#232;me par l'autre sens, en partant des principes. Que peut-on appeler justice en la mati&#232;re ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lire la suite...&lt;br class='autobr' /&gt;
Voir : Courte vid&#233;o sur l'investissement en actions&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.pierredelauzun.fr/-Fiscalite-41-.html" rel="directory"&gt;Fiscalit&#233;&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.pierredelauzun.fr/+-Impot-sur-le-revenu-+.html" rel="tag"&gt;Imp&#244;t sur le revenu&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;L'imp&#244;t sur le revenu : consid&#233;rations g&#233;n&#233;rales.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu'est-ce que la justice ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Traditionnellement on distingue la justice commutative, qui gouverne les &#233;changes ; la justice distributive, qui traite de ce que chacun re&#231;oit de sa participation &#224; la soci&#233;t&#233; ; certains ajoutent la justice &#8216;sociale' qui traite de la contribution de chacun &#224; la soci&#233;t&#233; &#8211; mais ce peut &#234;tre vu sous l'angle de la justice distributive. Cette distinction est bien utile car on parle de notions tr&#232;s diff&#233;rentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La justice commutative demande que l'imp&#244;t soit proportionn&#233; au service rendu par les pouvoirs publics. On peut alors consid&#233;rer selon les cas qu'il doit &#234;tre le m&#234;me pour tous, ou proportionnel aux sommes consid&#233;r&#233;es. Un imp&#244;t proportionnel sur les revenus serait donc assez logique. Le choix va d&#233;pendre de ce que cet imp&#244;t finance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En termes de justice distributive, on consid&#233;rera les facult&#233;s de chacun ; elles sont plus grandes pour qui est plus riche. Ce qui peut justifier un imp&#244;t sur le revenu comportant des tranches croissantes. Il faut en outre traiter tous les natures de revenus de la m&#234;me fa&#231;on, sauf motif particulier. L'universalit&#233; de l'imp&#244;t sur le revenu est donc en soi justifi&#233;e. Mais la justice distributive demande aussi de proportionner l'impact : un imp&#244;t lev&#233; sur les uns n'a de sens que pour financer des actions qui apportent r&#233;ellement quelque chose aux autres membres de la soci&#233;t&#233;. De ce point de vue on ne voit pas de motif justifiant un imp&#244;t dont le seul but serait d'&#233;viter que certains aient un revenu jug&#233; &#8216;excessif'. La super tranche de 75 % de M. Hollande, qui effectue une ponction tr&#232;s forte voire confiscatoire sur les int&#233;ress&#233;s (83 % avec la CSG, et beaucoup plus si on tient compte de l'ISF), pour un produit extr&#234;mement limit&#233; en valeur absolue, est de ce point de vue inique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien s&#251;r on peut imaginer des cas o&#249; une op&#233;ration confiscatoire pourrait avoir un sens, par exemple en cas de puissance excessive de l'individu impos&#233; ; et encore ce serait plus sur la fortune que sur le revenu. Ou de mauvaise utilisation socialement nocives (comme les imp&#244;ts somptuaires d'autrefois). Mais cela ne para&#238;t pas pertinent en l'esp&#232;ce. Par ailleurs, si on n'aime pas les bonus des traders, les ponts d'or des grands patrons ou l'argent des footballeurs, on agit dessus, sans mobiliser toute la fiscalit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les niches&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En termes de justice, il faut supprimer les niches, mais uniquement les vraies niches. Ne sont pas des niches ce qui est la simple prise en compte de la vraie capacit&#233; contributive du citoyen : ainsi le quotient familial qui tient compte de la moindre capacit&#233; contributive des familles, &#224; revenu identique du foyer ; ou la d&#233;duction des dons ou des rentes vers&#233;es, qui enregistre le fait que l'argent va &#224; quelqu'un d'autre sans contrepartie pour le donneur etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutes les autres mesures sont des niches. Elles ne sont fiscalement pas justifi&#233;es parce qu'opaques et trompeuses. L'Etat n'a pas &#224; intervenir dans ce qui est &#233;conomie priv&#233;e sous une forme fiscale, qui distord la compr&#233;hension du budget, opacifie la contribution r&#233;elle des uns et des autres et habitue &#224; la chasse aux trous dans la l&#233;gislation. Mais tout au plus par subventions, pr&#233;vues et inscrites comme d&#233;penses, et uniquement s'il y a un vrai motif de bien commun, ce qui est rare.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traiter avec &#233;quit&#233; revenus de l'&#233;pargne et du travail&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les revenus de l'&#233;pargne sont ind&#233;niablement des revenus. Il est donc normal qu'ils payent l'imp&#244;t sur le revenu. Faut-il alors les aligner sur la fiscalit&#233; du travail et de la plupart des autres revenus (qu'on prendra ici comme une donn&#233;e), comme le propose Fran&#231;ois Hollande ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tenir compte de l'imposition du capital&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelons d'abord qu'il y a des imp&#244;ts sur le capital, &#224; commencer par l'ISF. L'&#233;quit&#233; impose d'en tenir compte. Mais en fait on ne voit pas pourquoi imposer ce qui ne rapporte pas de revenu au contribuable, car seul le revenu est consommable &#8211; sauf concentration exceptionnelle des richesses dans le pays concern&#233; et/ou inutilisation massives des ressources (latifundia etc.). En dehors de ce cas, la meilleure solution est donc la suppression de tout imp&#244;t sur le capital - hors droits de succession, pour se concentrer sur les revenus. La question de la double imposition dispara&#238;t alors.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Imposer le vrai revenu de l'&#233;pargne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On dit parfois que l'&#233;pargne a par construction d&#233;j&#224; &#233;t&#233; impos&#233;e lors de sa constitution. C'est vrai, mais l'imp&#244;t sur le revenu ne vise pas l'&#233;pargne elle-m&#234;me, mais les revenus qu'elle procure, qui sont un facteur nouveau. Il appara&#238;t alors naturel d'aligner les revenus de l'&#233;pargne sur ceux du travail. Mais plusieurs points essentiels sont &#224; rappeler.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'abord il faut tenir compte de l'inflation. Avant de faire r&#233;ellement gagner de l'argent, les revenus de l'&#233;pargne servent &#224; en couvrir l'effet, qui ronge la valeur r&#233;elle des patrimoines. La fraction correspondante du revenu ne peut donc pas &#234;tre consid&#233;r&#233;e ni impos&#233;e comme un revenu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite bien s&#251;r il faut consid&#233;rer toute l'&#233;pargne. Il n'y a aucune raison de maintenir des exon&#233;rations a priori comme celle des livrets A et autres, qui sont en outre de l'argent garanti, imm&#233;diatement disponible. Et qu'on ne dise pas que c'est de l'&#233;pargne populaire, car ce qu'on appelle alors le &#8216;peuple' ne paye pas l'imp&#244;t sur le revenu et ne gagne donc rien &#224; l'exemption.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre il faut tenir compte des imp&#244;ts d&#233;j&#224; per&#231;us sur le m&#234;me revenu ; le plus &#233;vident est l'imp&#244;t sur les soci&#233;t&#233;s pour les revenus tir&#233;s des actions ; il doit &#234;tre int&#233;gralement pris en compte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs il n'y a de raison de privil&#233;gier ni les plus-values, ni inversement les coupons ou dividendes ; le revenu est dans les deux cas tir&#233; de l'investissement ; l'imp&#244;t doit &#234;tre le m&#234;me. Il faut &#233;galement tenir compte des moins-values &#233;ventuelles et ne prendre que le r&#233;sultat net. On peut avoir aussi &#224; lisser sur plusieurs ann&#233;es les op&#233;rations exceptionnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tenir compte de la logique des investissements longs et utiles&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin il faut prendre en compte l'horizon de l'&#233;pargne et les risques pris par l'&#233;pargnant, si du moins les instruments choisis sont utiles. On ne peut &#233;quitablement traiter de la m&#234;me mani&#232;re des revenus garantis, constamment disponibles, comme le livret A, et des revenus r&#233;sultant d'investissement faits sur la dur&#233;e, dans des produits &#224; long terme et &#224; risque, tr&#232;s utiles &#224; l'&#233;conomie, comme le sont les actions. De tels investissements ne sont pas disponibles imm&#233;diatement, ou alors sont expos&#233;s au risque de march&#233;. En cas de perte nette c'est l'investisseur seul qui subit, pas le fisc. L'&#233;quit&#233; commande d'en tenir compte et de taxer de fa&#231;on nulle ou tr&#232;s mod&#233;r&#233;e une telle &#233;pargne &#224; long terme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus pr&#233;cis&#233;ment, la croissance et plus g&#233;n&#233;ralement toute activit&#233;, voire le simple entretien de l'existant, exigent en permanence la cr&#233;ation ou le renouvellement d'investissements productifs. Ne serait-ce que pour lutter contre la concurrence &#233;trang&#232;re et maintenir l'emploi. Et pout ce faire les entreprises ont un besoin vital de fonds propres, donc d'investisseurs en actions. C'est en outre n&#233;cessaire pour s&#233;curiser leur bilan et assurer leur autonomie. Or on ne peut plus compter sur le secteur financier classique, banques et assurances . Les entreprises et plus g&#233;n&#233;ralement toute l'&#233;conomie devront donc se tourner de plus en plus vers les march&#233;s. Si l'&#233;pargne fran&#231;aise n'est pas suffisamment tourn&#233;e vers le long terme et notamment les actions, elles seront alors encore plus d&#233;pendantes du bon vouloir des fonds de pension et hedge funds &#233;trangers, avec la perte corr&#233;lative d'autonomie nationale et l'instabilit&#233; potentielle que cela implique. La prise en compte de l'&#233;quit&#233; rencontre donc l'int&#233;r&#234;t &#233;conomique et social national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Articulation avec l'immobilier&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'immobilier est avec l'&#233;pargne financi&#232;re l'autre grand domaine o&#249; l'&#233;pargne peut se placer &#224; long terme et qui contribue aussi &#224; la cr&#233;ation de richesse. Il n'y a aucune raison de le favoriser ni de le d&#233;favoriser par rapport &#224; l'&#233;pargne financi&#232;re. S'il doit &#234;tre consid&#233;r&#233; &#233;pargne longue, ses fluctuations sont moindres que celles des actions, il peut donc s'assimiler &#224; une rente : un traitement align&#233; sur les produits de taux serait plus rationnel. Naturellement il ne faut compter que les revenus, nets des frais et charges r&#233;els ou forfaitis&#233;s. Quant &#224; la r&#233;sidence principale l'exemption para&#238;t la solution la plus simple, s'agissant d'un besoin &#233;l&#233;mentaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Simplicit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tant pour des raisons de commodit&#233;, de transparence que d'&#233;quit&#233;, les r&#232;gles doivent &#234;tre aussi simples et universelles que possible. Toutefois ces objectifs peuvent conduire cas par cas &#224; chercher &#224; &#233;viter des complexit&#233;s inutiles lorsque les sommes sont faibles, et donc soit &#224; des planchers, soit &#224; des forfaitisations - si on peut par une formule simple obtenir un r&#233;sultat &#224; peu pr&#232;s &#233;quivalent &#224; l'application des r&#232;gles g&#233;n&#233;rales.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;La r&#233;alit&#233; des 20 derni&#232;res ann&#233;es est celle d'un pr&#233;l&#232;vement sans cesse croissant sur l'&#233;pargne&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Comparons maintenant avec ce qui s'est pass&#233; en France depuis 20 ans. Au fil des ans, l'&#233;pargne ordinaire (hors dispositifs sp&#233;ciaux ; donc actions, obligations, SICAV) est devenue une variable d'ajustement budg&#233;taire. Mais on ne s'interroge jamais sur l'impact &#233;conomique de ces mesures. R&#233;sultat, le taux du pr&#233;l&#232;vement lib&#233;ratoire est pass&#233; de 15% en 1990 &#224; 21% (dividendes) ou 24% (int&#233;r&#234;ts) ; et le poids des pr&#233;l&#232;vements sociaux de 3,5% en 1990 &#224; 15,5%, soit au total presque 40 %. Dans le m&#234;me temps, le taux marginal du bar&#232;me d'imposition &#224; l'imp&#244;t sur le revenu diminuait de 58% &#224; 41% (hors effets temporaires de la contribution hauts revenus) &#8211; plus 8 % de CSG. En revanche les livrets A et le LDD, une &#233;pargne pourtant &#224; tr&#232;s court terme, sont totalement exon&#233;r&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a bien s&#251;r des dispositifs sp&#233;cialis&#233;s, notamment le PEA pour les actions et le plan d'&#233;pargne logement (PEL), mais ils sont compliqu&#233;s et plafonn&#233;s assez bas. Plafonn&#233;s aussi, mais plus importants on a les plans d'&#233;pargne entreprise (PEE) investis en actions ou obligations, de l'entreprise elle-m&#234;me dans certains cas, sur le march&#233; dans d'autres. Plus divers m&#233;canismes, eux aussi plafonn&#233;s, pour l'investissement dans le capital des PME.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant aux fonds de pension, tr&#232;s faibles comme on sait en France, leur fiscalit&#233; ne donne pas d'avantage important ; en effet, si les cotisations sont d&#233;ductibles, les pensions une fois vers&#233;es sont impos&#233;es moyennant un petit abattement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d&#233;finitive, malgr&#233; les alourdissements dont elle a fait aussi l'objet, l'assurance-vie reste le seul dispositif significatif d'&#233;pargne longue &#224; fiscalit&#233; r&#233;ellement mod&#233;r&#233;e. Ce qui est curieux car on ne voit pas pourquoi un tel dispositif serait la voie normale de l'investissement long. En outre on l'a vu elle est maintenant dans une mesure appr&#233;ciable exclue des actions.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Que faire alors ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ce que l'&#233;quit&#233; commande, et dont l'&#233;conomie nationale a besoin, c'est d'abord d'un pacte de stabilit&#233; dans la taxation de l'&#233;pargne, gr&#226;ce auquel l'&#233;pargne longue, indispensable aux investissements porteurs de croissance et d'emploi, re&#231;oive ou conserve le traitement fiscal mod&#233;r&#233; qu'elle m&#233;rite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il me para&#238;t alors possible de poser les principes simples suivants :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Dans tous les cas, ne consid&#233;rer que des revenus nets d'inflation et de moins-values ; &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Faire un abattement sur les revenus d'actions en fonction de l'IS d&#233;j&#224; pay&#233;.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Taxer au bar&#232;me ordinaire de l'imp&#244;t sur le revenu tout produit d'une &#233;pargne de dur&#233;e inf&#233;rieure &#224; 5 ans.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Traiter de fa&#231;on pr&#233;f&#233;rentielle et sous condition de plafond le produit long par excellence (les actions) ; ainsi que l'immobilier et les obligations , mais dans leur cas pour une fraction (50 % par exemple). N'exempter d'imposition que les actifs d&#233;tenus au moins 10 ans. Pratiquer un bar&#232;me d&#233;gressif entre 5 et 10 ans. Taxer tout le reste au bar&#232;me. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Appliquer ces r&#232;gles &#224; tous les r&#233;gimes juridiques (d&#233;tention directe, OPCVM, assurance-vie, plans de tout type etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On a parl&#233; de plafond pour l'&#233;pargne longue pr&#233;f&#233;rentielle. Quel est le bon niveau ? Le plus juste est sans doute de d&#233;finir ce qu'on peut appeler une &#233;pargne &#171; normale &#187;. Si on admet un niveau de 20 % du revenu, on plafonnera la base d'exemption &#224; 20% des revenus imposables. Avec naturellement possibilit&#233; d'&#233;taler sur plusieurs ann&#233;es s'il y a une ann&#233;e exceptionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Publi&#233; sur le site Libert&#233; Politique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.youtube.com/watch?v=wgcR9wItUp8&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;www.youtube.com/watch?v=wgcR9wItUp8&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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