L’inquiétude sur la montée de la violence politique dans la France d’aujourd’hui a pris un tour nouveau avec la mort de Quentin Deranque. L’adversaire est alors considéré comme indigne de vivre du seul fait de son positionnement politique.
Mais s’il y a une violence endémique à l’extrême droite, elle y reste sporadique et le fait de groupuscules rejetés par les dirigeants politiques classés de ce côté. En revanche un climat de violence potentielle est entretenu à gauche par l’idéologie dominante et sa dialectique : on divise le monde en bons et méchants, et cela permet de dévaloriser un adversaire en le mettant dans la colonne du mal, où on le regroupe avec des personnages infréquentables, censément fascistes ou nazis. La conclusion est qu’ils ne méritent aucune forme de respect. Les Insoumis y excellent, comme toue la mouvance woke et l’écologisme radical.
Combiné avec la baisse générale du respect envers les institutions et avec l’hétérogénéité croissante de la population, cela laisse mal augurer de la paix civile à l’avenir.
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