Notre société est-elle fondamentalement prédatrice ? Plus précisément, vit-elle aux dépens des générations futures ? Plusieurs aspects de l’écologie comme de la finance nous le confirment. L’endettement de masse, surtout public, reportant le poids de pures consommations sur les générations qui suivent en est un cas évident. Comme dans son domaine la pollution - quand elle est cumulative.
Ce qui veut dire que nos sociétés, incapables de prendre leurs responsabilités et de prendre des décisions difficiles, reportent le poids de leurs conflits comme de leurs facilités sur des générations qui par construction n’ont pas voix au chapitre dans le débat politique. Une dérive qui date de 40 ans. Ce sont donc 40 ans d’habitudes et de mauvais principes à renverser.
Mais tout cela en même temps sans s’illusionner sur la possibilité d’une société sans risques : elle n’existe pas. Il nous faut donc combiner plus de morale, avec plus de courage…
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