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MOT-CLEF Logique de la guerre
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lundi 3 octobre 2016
La reprise des combats à Alep laisse entendre que le gouvernement syrien et ses alliés russes et iraniens ont fait le choix de la victoire militaire, au moins pour s’assurer le contrôle de ce qu’on appelle la Syrie utile, de Damas à Alep et jusqu’à la Méditerranée. On s’interroge naturellement sur le succès possible ou non de cette stratégie, qui peut être gagnante même si la situation est extrêmement complexe.
La question que je pose ici est différente ; elle est éthique et générale, et va bien au-delà de la Syrie : y a-t-il des cas où une situation étant ce qu’elle est, la poursuite de la victoire militaire est moralement la moins mauvaise solution ? Si oui, est-ce que cela reste vrai même en cas de guerre civile ?
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samedi 25 juin 2022
La prolongation de la guerre en Ukraine, avec ses horreurs, ses destructions, ses contrecoups économiques ou autres, est en soi consternante pour tout esprit de bonne volonté. Pourtant la guerre a sa logique propre, et l’ignorer conduit soit à des décisions malencontreuses, soit à se lamenter dans le vide. Voyons comment.
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lundi 13 octobre 2025
Donald Trump a beaucoup insisté sur une dimension de son programme : la recherche de la paix, la fin des guerres idéologiques, et le terme mis aux guerres existantes, en premier lieu l’Ukraine et Gaza. On lui prête même le désir d’obtenir le Prix Nobel de la Paix, comme avant lui Barack Obama (même si avec le recul ce dernier n’est pas très convaincant).
Il a pu mettre en avant plusieurs interventions qui pourraient avoir eu une influence réelle dans le sens de la paix, entre Thaïs et (…)
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dimanche 15 mai 2022
Faire la guerre, ou à un degré plus limité, soutenir l’effort de guerre de quelqu’un, est un acte à la fois coûteux et risqué. Il n’a de sens que si l’enjeu le justifie. D’où l’importance centrale des buts de guerre. Ce ne sont pas des objectifs fixes, mais ils définissent ce pourquoi on se bat (ou aide d’autres à se battre) ; et donc il permet d’évaluer, à chaque étape, les moyens qu’on engage et les risques que l’on prend. Or en l’espèce, au-delà d’un point de départ évident (soutenir une Etat agressé et envahi), l’évolution des buts de guerre occidentaux pose de plus en plus de questions. Notamment l’ivresse de l’idéologie (la grande croisade des démocraties) conduit à nourrir la montée aux extrêmes de façon dangereuse.
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