La crise chypriote est un véritable cas d’école. D’abord de ce qu’il ne fallait pas faire avec la délirante taxation des dépôts de moins de 100.000 €. Ou comment susciter rancunes et inquiétudes sans apporter la moindre solution viable !
Puis après une semaine de psychodrame, le coming-out de l’Europe. Eh oui, les créanciers doivent payer pour les banques en faillite, et pas seulement les contribuables. Et toute la médiasphère de s’indigner. A tort cette fois, et sans en tirer les leçons.
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